Les plasties mammaires d’augmentation consistent à accroître le volume ou la taille des seins. La seule façon d’augmenter un volume mammaire insuffisant était jusqu’à récemment de placer une prothèse en arrière de la glande mammaire.
La prothèse (ou implant) mammaire est composée d’une enveloppe très souple en silicone solide et d’un produit de remplissage qui est soit du gel de silicone, soit du sérum physiologique (eau salée stérile). La forme des prothèses est soit ronde, soit anatomique (en goutte d’eau, c’est à dire semblable à l’apparence d’un sein normal avec une forme plane ou légèrement concave au-dessus de l’aréole et convexe en-dessous).
Depuis trois ans, il est également possible dans certains cas d’augmenter le volume de la poitrine par lipomodelage, c'est-à-dire en prenant la graisse dans certaines parties du corps (hanches, fesses, cuisses, genoux, ventre…). Cette graisse est d’abord « purifiée », puis ensuite injectée dans le seins. Il est souvent nécessaire d'effectuer deux ou trois séances de lipomodelage afin d'obtenir le volume désiré. Un bilan mammographique pré-opératoire puis post-opératoirepar un radiologue formé est obligatoire. Cette technique est actuellment contre-indiquée si des risques de cancer du sein existent.
Enfin, depuis un an, l'injection d'un acide hyaluronique particulièrement épais est proposée pour augmenter le volume de la poitrine. Ces augmentations ne dépassent pas un bonnet, et sont transitoires puisque l'acide hyaluronique est résorbé naturellement par l'orgnisme en 18 mois environ. Le recul est faible et le produit injecté gêne la lecture des mammographies dans les mis suivant l'injection. Cette technique doit donc encore être validée par les radiologues avant de pouvoir être utilisée de façon plus routinière.